Asia

Un groupe des femmes islamique défend des accusées en Malaisie

Publié le 3 Septembre 2014 par Colin Stewart

Johor Bahru is just north of SIngapore in mainland Malaysia. (Map courtesy of SkyScraperCity.com)

Johor Bahru est juste au nord de Singapour en Malaisie continentale. (Carte par SkyScraperCity.com)

Sisters in Islam (SIS), une organisation des droits des femmes malaisiennes défends deux étudiantes arrêtées le 1er  septembre, soupçonnées d’avoir des relations de même sexe dans un hôtel de Johor Bahru en Malaisie continentale, au nord de Singapour.

Neuf policiers du Ministère religieux islamique de Johor ont fait une descente dans leur chambre d’hôtel, nous rapporte le journal Sinar Harian. Le raid a apparemment été fait sur l’accusation d’un citoyen. BuzzFeed rapporte que :

Des rapports du journal malaisien Sinar Harian suggèrent que les deux femmes ont été emportées dans un vaste raid moral lancé lors de la fête annuelle de son indépendance de la Grande-Bretagne de ce pays du Sud-Est de l’Asie. Les rapports indiquent que la police s’est rendue au site identifié comme un “hôtel économique” et ils ont arrêté sept couples apparemment hétérosexuels dans d’autres chambres pour des infractions des lois contre l’adultère et de la «proximité rapprochée».

L’accusation était une violation alléguée de la loi syariah de Johor (charia) contre le sexe lesbien. Selon le Rakyat Post de Kuala Lumpur en Malaisie, le juriste de la SIS Rashidi Abd Rahim a fait savoir que les procureurs doivent établir que l’acte sexuel présumé avait effectivement eu lieu.

Cependant, la police n’avait aucune preuve qu’un acte sexuel a eu lieu, a dit la SIS, mais l’on a seulement observé qu’une des femmes était nue et que le couple de 20 et 21 ans, avait acheté un jouet sexuel.

Le Rakyat Poste rapporte que Rashidi Abd Rahim aurait déclaré : «Les stipulations de la loi doivent être observées, sinon, nous allons ouvrir les portes aux inondations, avec des personnes poursuivies basé sur une simple accusation.»

Si elles sont reconnues coupables, les femmes risquent des peines de trois ans de prison, six coups de canne et une amende de 5.000 RM (US $ 1570).

L’article original, en Anglais a été révisé le 3 septembre pour corriger la punition potentielle de femmes.

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